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« Il avait trois ans lorsqu’on lui apporta une paire de petits souliers rouges qui lui parut admirable.

On l’habillait, et il avait hâte de sortir avec sa chaussure neuve. Tandis que sa mère lui peignait ses longs cheveux bouclés, il trépignait d’impatience ; enfin il s’écria d’un ton larmoyant : « Dépêchez-vous donc, maman ; mes souliers neufs seront vieux ! » »1.


Alfred de Musset naît le 11 décembre 1810 au sein d’une famille parisienne, unie et cultivée. Alfred de Musset est un écolier brillant, accumulant des années d’avance. Il reçoit un grand nombre de récompenses dont le prix d'honneur au Collège Henri IV en 1827. La même année, il remporte le deuxième prix d'honneur au concours général.

Plus tard, il s’intéresse à plusieurs disciplines comme le droit et la médecine. Paul de Musset, son frère aîné, racontera que « rebuté par l’aridité du droit, il voulut essayer de la médecine ; mais la dissection des cadavres lui inspira un dégoût insurmontable »2. Le cadet ajoute : « Jamais, je ne serai bon à rien, jamais je n'exercerai aucune profession. L'homme est déjà trop peu de chose sur le grain de sable où  nous vivons ; bien décidément, je ne me résignerai jamais à être une espèce d'homme particulière »3. Le jeune homme finit par faire admettre qu'il est bien destiné à la carrière des lettres.


Parlons maintenant de l’aspect physique de notre poète. Le jeune homme remporte tous les suffrages, tant féminins que masculins. Les compliments sont nombreux et forment l’essentiel dans les portraits qui lui sont consacrés, comme on peut le voir ci-dessous : « la coupe gracieuse de son visage au front intelligent, au nez aquilin, avec de grands yeux bleus que leur regard ferme et profond faisait paraître noirs, une grande fraîcheur de teint, une bouche expressive toujours prompte à sourire [...] »4...

Victor Hugo évoque, lui, « ses cheveux d’un blond de lin », « son regard ferme et clair », « ses lèvres vermillonnées et béantes »5. Banville, alors jeune poète, décrit à son tour « ce puissant menton byronien, et surtout ce large front modelé par le génie, et cette épaisse, énorme, violente, fabuleuse chevelure blonde, tordue et retombant en onde frémissante, lui donnant l’aspect d’un jeune dieu »6. Ce dernier mot de dieu, ainsi que le titre de prince de la jeunesse, lui a souvent été décerné. Souvent considéré comme un dandy, il a conservé cette image de jeune homme élégant jusqu’à la mort. Sainte-Beuve tracera de lui ce « séduisant pastel » : « C’était le printemps même, tout un printemps de poésie qui éclatait à nos yeux. Il n’avait pas dix-huit ans : le front mâle et fier, la joue en fleur et qui gardait encore les roses de l’enfance, la narine enflée du souffle du désir, il s’avançait, le talon sonnant et l’œil au ciel, comme assuré de  sa conquête et tout plein de l’orgueil de la vie. Nul, au premier aspect, ne donnait mieux l’idée du génie adolescent »7.


Classé parmi les romantiques, Alfred de Musset reniera assez vite cette appartenance. Il est et se veut homme du monde mais refuse le carcan du cénacle, la naïveté du milieu romantique. On raconte qu’« il s’était alors allié à une bande de terribles « vauriens », c’était le nom qu’ils se donnaient à eux-mêmes : Stendhal, avant qu’il fût parti pour son consulat italien, Mérimée, Delacroix, Koreff, Mareste, Horace de Vielcastel »8. Il aime à fréquenter cette société dans laquelle figurent également deux de ses grands amis Alfred Tattet et Ulric Guttinguer9. Alfred fréquente dès lors assidûment  ce « milieu de célibataires mêlés aux filles galantes de la Rue Vivienne, cynique dans ses propos et dans ses mœurs, et dont on ne saurait décemment raconter les exploits ni répéter les conversations »10. Cette société parallèle est aussi communément appelée celle des soupeurs.

Le nom d'Alfred Tattet revient souvent, et l'on n'a de cesse de dire que la sympathie qui a lié les deux jeunes gens s'est changée en une amitié solide, en une affection profonde qui dura leur vie entière. C’est ici qu’Alfred de Musset illustre en quelque sorte le phénomène de l’altérité de soi. Les jeunes viveurs, dont il est question, usent et abusent de tout. C’est une société dans laquelle le jeune homme s’épanouira mais qui, dans le même temps, lui fera horreur. Alfred de Musset reste également celui qui « a vécu plus qu’aucun de ses grands contemporains de la vie artiste, de la vie littéraire et de la vie mondaine »11... Il mène une vie de libertin qu'il ne cache pas, et à laquelle il ajoute bon nombre de vices. Cependant, son cœur exècre ce mode de vie. Il n’échappe pas à une forme de « norme » dont il voudrait pourtant ne pas connaître le caractère sordide.


Son père, Musset-Pathay, est un homme de Lettres qui reçoit. C’est dans le salon familial, vers 1828, que le jeune homme fera ses premières armes sous les yeux d’un père confiant et d’une mère aimante. M. Donnay décrit le climat familial de la manière suivante : « Des affections tendres, dévouées entouraient Alfred de Musset ; une mère qui l’adorait, une sœur qui le chérissait, un frère qui se glorifiait de lui »12.

Le premier ouvrage publié s’intitule Les Contes d’Espagne et d’Italie. Le succès n’est pas immédiat. Les critiques soulignent « le bric-à-brac », « le négligé », « les imitations »13 qui jalonnent l’ouvrage. Arvède Barine évoque à son tour ce même ouvrage et va jusqu’à dire que ces Contes « effarèrent les classiques »14 car l’on ne s’était pas encore moqué d’eux avec autant de désinvolture.

Dans L’Universel, un critique, qui se contente de signer « F. » se dit « révolté des fautes de français » qu’il dénombre, « blessé par les rejets et l’emploi de mots dits réalistes comme pots ou haillons »15.

Une autre revue, La Quotidienne, lui réserve cependant un accueil plus aimable en déclarant que l’auteur est « un poète et un fou, un inspiré et un écolier de rhétorique ». Cela dit, l’article décrit aussi le ballottement permanent qui fait que le lecteur passe « de la hauteur de la plus belle poésie aux plus incroyables bassesses de langage »16.

Eugène de Mirecourt reprendra cette même idée, en décrivant ce que produisit ce livre : « l’effet d’un météore : il inspira tout à la fois l’admiration et l’épouvante »17.


Toujours est-il que cette première publication fait parler d’elle et de son jeune auteur. Du jour au lendemain, ce sont les jeunes gens, ceux qui ont l’âge du poète, c’est-à-dire une vingtaine d’années, qui le sacrent « prince de la jeunesse ». Musset devient « le poète de l’amour et de la jeunesse »18, selon la formule du peintre Chenavard. Alfred est ce « champion de la jeunesse » qui  « n’a été et n’a voulu être que jeune homme. Il a simplifié sa vie et, par suite, la vie humaine, en en retranchant pour ainsi dire l’enfance et l’âge mûr, et en la condensant toute dans l’âge de l’amour »19. Et en effet, c’est toute cette jeunesse, cet auditoire charmé qui se met à déclamer des passages entiers, des tirades de son œuvre. Il s’agit là, semble-t-il, de la meilleure preuve d’un écho réel. C’est donc la nouvelle génération qui va consacrer le jeune poète.

Musset reste un impatient en tout : en amour, en littérature. Nous ne pouvions passer sur ce trait de caractère qui lui est si particulier. Il veut tout et sans délai. E. Krantz décrit cet aspect de la personnalité ainsi : « Il ne sait pas, il ne peut pas attendre ; il n’attend ni l’amour, ni la gloire, ni la douleur ; il va au devant de tout ; il lui faut en tout la possession immédiate, la jouissance soudaine, la victoire instantanée »20. Et c’est un peu vrai. Madame Jaubert, la douce marraine, ne l’a-t-elle pas baptisé « Prince Phosphore de cœur volant »21 ou encore « Prince Café »22 ? Ces deux surnoms ne servent, dit-on, qu’à exprimer « son excitation chronique et sa vaporeuse mobilité »23... Elle l’appelait aussi « Prince grognon », selon l’humeur de l’intéressé dirons-nous... Alfred devait supporter « une impatience égoïste et maladive qui le faisait souffrir dès qu’on tardait à s’occuper de lui, à le deviner, à le satisfaire »24. Nous n’hésitons pas à reproduire ici une citation qui nous semble le décrire au mieux : « Il eût adopté volontiers comme définition du bonheur les mots « tout de suite ». Il ne sait pas, il ne veut pas attendre : que ce soit le plaisir, la gloire ou l’amour, il lui faut la possession immédiate et la possession absolue, fût-ce au prix d’une douleur »25.

On pourrait trouver là des raisons à ses déceptions, à sa jalousie incessante et mal venue, avec George Sand notamment et qui finira d’ailleurs par lasser cette dernière.

L’impatience n’est-elle pas un trait justement propre à la jeunesse ?


L’année 1830, avec Les Contes d’Espagne et d’Italie,  marque donc le début de ce que l’on a appelé la grande décennie d’Alfred de Musset. Durant cette période, sa production est effectivement intense. Le succès va d’ailleurs de pair avec cette intensité de production. « Chez lui, l’homme et le poète ne font qu’un »26, écrit Krantz.  Et la poésie, qui demeurera sa passion, est reconnue. Lui-même est accueilli partout, avec les plus grands égards.

En ce qui concerne le théâtre, Alfred de Musset ne souhaite plus voir jouer ses pièces après l’échec de la représentation de La Nuit vénitienne ou Les Noces de Laurette. Il écrit alors un genre de théâtre destiné à être lu, selon son expression, « dans un fauteuil »27. Il privilégie la relation directe, intime même, qui unit l’auteur à son lecteur lors de la lecture. « Non, je dis adieu à la ménagerie et pour longtemps »28 fut la réponse d'Alfred de Musset lorsqu'on lui demanda s'il se livrerait une autre fois « aux bêtes ». On parla en effet d’un « échec sanglant et d’ailleurs parfaitement injustifié, sinon inexplicable »29. Le constat est le suivant : « public et critiques restèrent désemparés devant ces caractères tout en finesse, devant les subtilités de langage »30.

Dix-sept ans vont effectivement passer avant qu'un public nombreux, tel que celui d’un théâtre, qui l’a sifflé et déçu, n’assiste à la représentation de l’une de ses pièces.

 

Une trentaine de poèmes, deux romans dont La Confession d’un enfant du siècle, dix comédies, trois drames, sept contes, six nouvelles forment l’ensemble de son œuvre. Mais à vingt-huit ans, Alfred de Musset est déjà épuisé. L’abus précoce du vin, des femmes semble la cause de cette fatigue tant physique que morale. Considéré comme un poète désinvolte et pittoresque depuis Les Contes d'Espagne et d'Italie, Alfred de Musset est devenu, dès 1835, le poète de la douleur. L'année 1835 marque aussi, il faut le rappeler, le point final de sa liaison avec George Sand.


Des honneurs lui sont rendus par l’Académie Française où il est reçu le 12 février 1852. Malheureusement, on raconte que « sa dignité d’académicien lui pèse sur les épaules comme un manteau de plomb »31. Il reçoit la légion d’honneur. Mais le tarissement de son inspiration qui suscite l’éloignement et, par le fait même, l’oubli du public, lui est fatal et marque sa sortie de la scène. En 1854, paraît dans la collection des Contemporains, la biographie que lui consacre Eugène de Mirecourt. On pouvait s’attendre à des coups de griffes de la part de Mirecourt. S’il ne craint pas d’employer des termes tels que « alcool, prostitution, débauche », on s’aperçoit avec beaucoup de surprise qu’il lui rend par endroit un vibrant hommage. « Il a besoin d’une secousse violente pour raviver entre ses mains le flambeau de la poésie qui va s’éteindre »32 estime le biographe qui espère que son livre produira cet effet. Loin d’imaginer la mort du poète trois ans après, le biographe lui lance des encouragements plus que chaleureux :


« [...] Marche dans la route que Chateaubriand, Victor Hugo, Lamartine, tous nos grands écrivains, ont suivie avant toi.

Une page de chacun d’eux a suffi depuis longtemps pour aplatir les cent volumes de Voltaire, et la tienne [...] continue la tâche.

Ne l’oublie pas, les saintes croyances donnent au poëte une double auréole.

Tu es taillé dans le granit avec lequel on sculpte les géants, [...] ! »33


Ce passage est très impressionnant. La question que pose ensuite l’auteur est la suivante : « M. de Musset voudra-t-il nous croire ? ».  Connaissant l’impétueux biographe et ses autres écrits, il est juste de se la poser. Voici le même qui coupe court : « On ne dit la vérité qu’à ceux qu’on aime ou qu’on estime »34.


Malgré son élection à l’Académie Française cinq ans plus tôt, peu de monde, dit-on, assista à ses funérailles  le 1er mai 1857 au Cimetière du Père-Lachaise.

Voilà qui surprit et émut beaucoup. Peu d’amis véritables, et les inconnus que l’on attendait n’y étaient pas non plus. Il y avait là une poignée d’obligés si l’on peut dire. Musset de par son statut d’Académicien, se vit accompagner par quelques-uns de ses confrères et par la garde nationale comme il est d’usage.

Pour être tout à fait exact,  il faut préciser que si la messe d’enterrement fut très suivie par une foule d’environ deux cents personnes, il n’en fut pas de même pour la mise en terre. Ainsi, « à l’Eglise Saint-Roch, des femmes jeunes et élégantes sont venues, en assez grand nombre, s’agenouiller devant les restes d’un poète, qu’aucune n’avait vu peut-être, mais que toutes avaient lu. A une douleur réelle se mêlait sur leurs visages l’expression d’un naïf étonnement. – Est-ce qu’on peut mourir quand on a fait de si belles strophes ? – Elles pensaient avec raison que l’harmonieux ouvrier ne devait pas mourir, et plusieurs sont, m’assure-t-on, convaincues que réellement il n’est pas mort »35.

Suivant plusieurs témoignages, c’est ensuite que les choses se gâtent un peu. En effet, « lorsqu’il s’agit d’aller au Père-Lachaise, la foule s’éclaircit singulièrement. Sans la compagnie de soldats qui escortait le défunt comme membre de la légion d’honneur et le costume de quelques académiciens, ce pauvre enterrement n’eût fait retourner la tête à personne »36. Nous citons ici les propos de F. Maillard pour cette importante précision qu’il apporte : « Il m’en souvient bien, j’en étais »37...

D’autres constateront, avec amertume également, que ces funérailles avaient été « conduites par l’indifférence »38. Dans la même veine, A. Houssaye racontera : « J’étais du dernier adieu ; Nous nous comptâmes avec désolation : nous étions vingt-sept ! [...] Ah ! si ses admirateurs fussent venus, quelles magnifiques funérailles ! Mais on n’envoie pas de lettres de faire-part à ceux-là »39... Pire, il est aussi écrit que « fort heureusement pour Alfred de Musset, il faisait très beau le jour de son enterrement, s’il avait plu on est fondé à penser que personne ne serait allé jusqu’au cimetière »40.

En 1835, la Revue des Deux Mondes avait publié ces vers qui sont un fragment du Saule :

« Mes chers amis, quand je mourrai,

Plantez un saule au cimetière.

J’aime son feuillage éploré ;

La pâleur m’en est douce et chère,

Et son ombre sera légère

A la terre où je dormirai »41.


Pour la petite histoire, « Le saule fut planté, mais, dit-on, il ne prospéra pas ; on dut en planter un deuxième qui ne prospéra pas davantage, puis un troisième, puis un quatrième et ainsi, je crois, jusqu’à quatorze »42

L’un d’eux a d’ailleurs une histoire assez rocambolesque : « Embarqué le 15 août 1866 à bord du vapeur des Messageries maritimes, je transbordai à Rio-Janeiro, sur la Guienne, [...] soignant de mon mieux le petit saule, qui ne quitta pas le pont du navire et arriva en parfait état »43

La personne qui raconte ceci se nomme E. Noël et dit avoir agi sur le désir de l’un de ses amis, le colonel argentin Ascazuli, poète lui aussi. Ce dernier, dit-on, aurait été frappé de l’état de dépérissement du saule lorsqu’il avait visité la tombe d’Alfred de Musset. « Peut-être espérait-il la doter d’un saule plus vivace, en choisissant cet arbre parmi ceux de son pays »44.

M. Noël, plus de quarante plus tard, dupe ou non, écrira tout de même ceci « sans doute aujourd’hui, le pauvre saule a bien vieilli et bien chétif est son aspect ; mais ce qu’il dit est grand, pour qui sait entendre, et le souvenir qu’il proclame, et auquel je m’honore d’être modestement associé, reste éternel »45. Nous terminons ce portrait sur ce dernier hommage, sachant parfaitement que malheureusement, ce saule-ci, comme les autres,  fut remplacé au bout de quatre ou cinq ans…


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1 Paul de Musset, Biographie d’Alfred de Musset, Paris, Editions Charpentier, 1888, page 24.

2 Paul de Musset, Biographie d’Alfred de Musset, op. cit., page 75.

3 André Villiers, La Vie Privée d'Alfred de Musset, Paris, Hachette, 1939, page 30.

4 Vicomtesse Alix de Janzé, Etudes et récits sur Alfred de Musset, Paris, Editions Plon et  Nourrit, 1891, page 9.

5 André Villiers, op. cit., page 30.

6 Ibid., page 30.

7 Annales de l’Est, Alfred de Musset, par Emile Krantz, 1890.1.4e année, page 343.

8 Antoine Adam, Le secret de l’Aventure vénitienne, Paris, Librairie Académique Perrin, 1938, page 48.

9 « Ulric, tout faible et fragile qu’il était, se prenait aisément à avertir et, qui plus est, à prêcher dans leurs fougueux entraînements ses jeunes amis, Musset et son inséparable Alfred Tattet ». Sainte-Beuve en parle comme d’un « censeur onctueux », ce qui n’est pas sans rappeler le personnage de Desgenais dans La Confession d’un enfant du siècle. Sainte-Beuve, Les Grands Ecrivains Français, Paris, Librairie Garnier Frères, 1926, Les Poètes, Volume II, page 300.

10 Antoine Adam, op. cit., page 48.

11 Annales de L’Est, par Emile Krantz, op. cit., page 365.

12 Maurice Donnay, Musset et l’amour, Paris, Editions Flammarion, 1935, page 73.

13 Arvède Barine, Alfred de Musset, op. cit., page 36.

14 Arvède Barine, op. cit., page 36.

15 Ibid.

16 Ibid.

17 Eugène de Mirecourt, Alfred de Musset, Paris, Roret et Cie Editeurs, 1854, page 19.

18 Annales de L’Est, op.  cit., page 340.

19 Ibid., page 341.

20 Annales de L’Est, op.  cit., page 343.

21 Ibid., page 340.

22 La Nouvelle Revue, « La marraine d’Alfred de Musset – Caroline Jaubert », 1911.1. Année 31, page 46.

23 Annales de L’Est, op. cit., page 344.

24 Ibid., page 344.

25 Vicomtesse Alix de Janzé, op. cit., page 17.

26 Annales de L’Est, op. cit., page 339.

27 André Villiers, op.cit., page 47.

28 Ibid., page 47.

29 Alfred de Musset, Œuvres complètes, L’intégrale, Editions du Seuil, op. cit., page 253.

30 Ibid., page 253.

31 Eugène de Mirecourt, Alfred de Musset, op.cit., page 77.

32 Ibid., page 78.

33 Eugène de Mirecourt, Alfred de Musset, op. cit., page 54.

34 Ibid., page 55.

35 Philibert Audebrand, La Gazette de Paris, Causeries - Alfred de Musset, 10 mai 1857.

36 Firmin Maillard, Le requiem des gens de lettres : comment meurent ceux qui vivent du livre, Paris, H. Daragon, 1901, page 95.

37 Firmin Maillard, op. cit., page 95.

38 Le Gaulois, 4 mai 1883, signé Tout-Paris.

39 Arsène Houssaye, Confessions, extrait de L’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 1926.21.Volume 89 - Année 62, page 229.

40 Albéric Second, La Comédie Parisienne, extrait de L’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 1926.21.Volume 89 - Année 62, page 228.

41 Alfred de Musset, Œuvres Complètes, Editions du Seuil, extrait de Lucie, Elégie, page 150. Ces six vers sont gravés sur la stèle du tombeau de leur auteur.

42 Cahiers Alfred de Musset, op. cit., allocution de M. Maurice Allem.

43 L’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 1905.18.Volume 51 - Année 41, page 809.

44 Ibid.

45 ibid.

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